MAKADAM - Les Motards en Action

Le harcèlement scolaire

Nous sommes aujourd'hui à plus de 130 projections du film L'IMPASSE dans les établissements scolaires et près de 150 000 élèves rencontrés avec, la plupart du temps, 3 à 4 cas minimum qui se révèlent. 3 à 4 enfants pour lesquels le film a réveillé de lourds souvenirs ou pour lesquels il représente leur vie de tous les jours. Et si des établissements scolaires nous demandent de revenir c'est bien que ce film rempli son objectif... alerter ! Le but ? amener ces victimes à s'exprimer pour ensuite être accompagnées.

Le silence est le meilleur complice du harceleur alors ...PARLEZ !

Et merci aux lycées ou collèges de Lorient, Hennebont, Ploermël, Vannes, Arradon, Plescop, Rohan, Josselin, Muzillac, La Gacilly, Carnac, Etel, Pontivy, Languidic, Gourin, Mauron, Ploemeur, Malestroit, Questembert, Locminé, etc. de leur confiance, de leur accueil et surtout de se battre pour le mieux-être des enfants.

Plus de 200 collégiens de Charles-de-Gaulle ont été sensibilisés au problème du harcèlement scolaire.

L’équipe éducative de Charles-de-Gaulle a organisé une matinée entière dédiée à la question du harcèlement scolaire. Jeudi matin, plus de 200 collégiens de 5e et 4e ont assisté, à Océanis, à la projection d’un film sur la question. Ils ont ensuite échangé avec les membres de l’association Makadam, qui regroupe des Bikers ayant en commun la passion de la moto et luttant, entre autres, contre les maltraitances faites aux enfants. La matinée a débuté par la projection du film L’impasse, réalisé par Roger Malo avec la collaboration de vingt adolescents du pays de Ploërmel. Ce film, dont le scénario s’est appuyé sur des faits réels et des témoignages de jeunes Morbihannais, a suscité, à l’issue de la projection, de nombreuses réactions et questions et même quelques expressions personnelles de victimes ou témoins. Une invitation à agir : « À l’école primaire, j’ai subi du harcèlement. Heureusement, j’ai pu compter sur mes copains et copines. Grâce à eux, ça s’est arrêté », a confié une collégienne devant l’assemblée. Pour l’association Makadam, la solution réside, avant tout, dans cette entraide et solidarité. « Face à ce genre d’actes, il faut être solidaires, s’épauler les uns, les autres et surtout ne pas laisser la loi des plus forts s’imposer. En tant que témoins ou suiveurs, il faut prendre conscience du poids que l’on représente. On peut changer la donne. Les harceleurs sont une minorité. Il faut savoir qu’à tout moment on peut devenir à son tour la cible de ces personnes. Sauver quelqu’un en parlant, ce n’est pas être une balance. Face à une situation de harcèlement, il faut agir. Les conséquences sont graves pour les victimes. Parfois des années pour se reconstruire. Certains choisissent même de mettre fin à leurs jours comme dans le film. Il y a des cas de suicide, chaque année. Parler, parler, il faut parler. À l’encadrement scolaire, dans les familles. Les grands-parents peuvent être une oreille attentive. Faites attention aux réseaux sociaux qui amplifient le phénomène. Et mettez en mémoire dans vos téléphones le N° d’appel 30 20, le numéro d’aide pour les enfants et adolescents harcelés à l’école, pour se protéger et protéger ses amis. »

Définition :

Le harcèlement scolaire se définit comme une violence répétée qui peut être verbale, physique ou psychologique. Cette violence se retrouve aussi au sein de l’école. Elle est le fait d’un ou de plusieurs élèves à l’encontre d’une victime qui ne peut se défendre.

La loi : 

Le harcèlement à l'école est puni par la loi. Les faits sont punis même s'ils n'ont pas été commis dans les bâtiments de l'école, collège ou lycée.

 

Les peines encourues :

les mesures et sanctions applicables aux mineurs de moins de 13 ans relèvent de dispositifs spécifiques. Ils ne peuvent en aucun cas aller en prison ou payer une amende, dans ce cas se sont les parents qui écoperont des peines encourues.

Les coupables de ces faits âgés de plus de 13 ans risquent des peines de prison et des amendes.

Si l'auteur est mineur, il risque une peine de 6 mois de prison et 7 500 € d'amende.

Si l'auteur est majeur, il risque une peine de 1 an de prison, et 15 000 € d'amende.

Le harcèlement scolaire en quelques chiffres

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LE numéro à connaître

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MAKADAM et le harcèlement scolaire

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Bien entendu MAKADAM ne peut pas fermer les yeux, tourner le dos, ne rien faire face au harcèlement de nos ados, nos jeunes, nos enfants.

Mais chez MAKADAM, nous sommes des motards pas des pédopsychiatres ou tout autre thérapeute sachant libérer les consciences de nos jeunes.

Ce n'est pas pour autant que nous allons "jouer" les gros bras à la sortie des écoles pour faire peur à qui que ce soit.

NON !

MAKADAM Les Motards en Action a décidé de faire de la prévention.

Pour cette prévention nous avons la chance d'être les ambassadeurs d'un magnifique film de 1h50, réalisé et joué par des adolescents de PLOERMEL Communauté :  "L'impasse".

Ce véritable film est basé sur des témoignages récoltés par ces jeunes acteurs aux 4 coins de notre département.

 

MAKADAM présente et diffuse ce film dans les collèges et lycées du MORBIHAN afin de sensibiliser nos jeunes enfants, nos ados, à ce fléau.

Après la projection s'ensuit un débat ouvert à chacun des spectateurs : élèves, professeurs, CPE, infirmières scolaire etc... avec les motards, des professionnels de la Maison des Ados de VANNES et parfois même quand leurs emplois du temps leur permettent, des acteurs de L'Impasse.

 

 A fin 2017, plus de 4 000 élèves ont visionné "L'impasse" et de nombreux cas se sont révélés, que ce soit en tant qu'harcelé ou en tant qu'harceleur, ce qui a induit pour ces jeunes du réconfort pour les uns et une prise de conscience pour les autres, ainsi que la possibilité d'un accompagnement personnalisé.

MAKADAM - Les Motards en Action harcèlement

Nos actions :

2018

Mars

Projection du film au cinéma "Le Vulcain" à LOCHRIST en compagnie du réalisateur Roger MALO et de quelques actrices ayants gentiment acceptées de participer au débat post projection.

Un grand MERCI à eux.

Février

Janvier

2017